L'année dernière n'a pas été facile et les années à venir seront de plus en plus difficiles, c'est un triste constat, mais c'est une réalité !

De plus en plus d'abandons, de cas sociaux, d'animaux laissés au bord de la route, la crise touche bien sûr tout le monde, mais 
particulièrement les refuges et la SAPAD en fait les frais.

D'année en année, le budget est de plus en plus serré, les travaux (pourtant indispensables) sont en suspens, le refuge ne désemplit 
pas et du côté des chevaux ce n'est guère mieux, toutes les semaines nous recevons des appels au secours pour des personnes qui 
n'ont plus les moyens de payer la pension de leur cheval.

Malheureusement, la SAPAD n'a pas les moyens nécessaires pour satisfaire tout le monde, on ne nous donne pas les moyens, car il 
faut savoir que pour les animaux saisis qui nous sont confié en "pleine propriété", nous ne touchons pas un cent, au contraire, nous 
devons encore payer une taxe annuelle pour la détention de bovins et une autre pour la détention de cochons, de même que nous 
payons les précomptes immobiliers pour les bâtiments qui servent à l'hébergement des animaux de l'Etat.
La SAPAD est quand même un des refuges ayant le plus d'animaux à sa charge et probablement le moins de moyens financiers.

Or, ce qui se passe en ce moment avec les chevaux est un scandale, on en arrive à oublier qu'un cheval est un être vivant à part 
entière, tous les refuges qui savent accueilir des chevaux sont pleins, il n'y a plus de place, qu'adviendra-t-il dès lors de tous ces 
autres chevaux pour qui les plaintes défilent chaque jour, ces malheureux en train de croupir dans la misere au fond d'un terrain parce
que de guère lasse, les propriétaires qui n'on plus les moyens de les entretenir finissent par les abandonner au bon vouloir des 
bonnes âmes qui passant par là, par pitié leur  apporte un peu d'eau et de nourrirture et signale les faits à la SPA qui bien malgré elle 
se trouve démunie et ne peut pas aller au delà de ses capacités. 

Nous sommes prit en otage entre notre envie de secourir malgré tout et notre incapacité physique et financière de pouvoir le faire.

LA SAPAD EST UN REFUGE DIFFERENT, MAIS POUR COMBIEN DE TEMPS ENCORE ?

COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS TENIR A CE REGIME LA ?

POUR NOUS AIDER A LES AIDER : BE25 0011 0348 9982.
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L'enfermement engendre la mélancolie, qu'ont-ils donc fait pour être privé de 
liberté ? RIEN !  
Sinon avoir cessé de plaire un jour  ...
Un refuge différent, 
               une autre façon de voir les choses ...